- D’abord, le plan et la conception de la maison : l’orientation, la disposition des pièces, son exposition et son ensoleillement seront des facteurs déterminants.
- Ensuite, l’isolation des murs et des toitures. Dans le cas de murs de conception classique (par exemple, maçonnerie de parpaings + isolant), il faudra renforcer l’isolant (par exemple le polyuréthane) pour atteindre un coefficient R de 3,6. On préférera les murs à inertie thermique de type “Monomur” (brique ou béton cellulaire) qui ont une résistance thermique supérieure à 4. Ces solutions permettent en outre d’utiliser les déphasages pour améliorer l’isolation et bénéficier des apports extérieurs. Le bond en avant en termes d’isolation réside dans les solutions à ossature bois. Les ponts thermiques sont supprimés, l’isolation peut atteindre une épaisseur de 20 cm ou plus. Le coefficient R passe alors à plus de 6.
- Des menuiseries performantes, des vitrages adaptés permettent d’obtenir des coefficients Uw satisfaisants.
- La ventilation du logement doit être assurée, au minimum, par une VMC double flux, qui permet de recycler l’air ventilé.
Les énergies renouvelables, tel le chauffage par géothermie, sont à privilégier. les systèmes géothermiques de pompe à chaleur et/ou de puits canadien sont des solution performantes que l’on peut compléter des systèmes de production d’énergie solaire.